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Mois : mai 2017

Comment s’initier au vin ?

Comment s’initier au vin ?

On croit que c’est comme la musique classique, qu’il faut être initié pour pleinement goûter un bon cru. Mais le vin est la portée de tous, comme la musique. Souvent, il suffit de quelques conseils pour chasser cette timidité qui nous empêche d’aimer.

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Il nous est tous arrivé de ne pas savoir que choisir dans le rayon des vins. Certains noms nous disent quelque chose sans pour autant nous donner de vrais repères. Finalement, on fixe un prix à ne pas dépasser en misant un peu sur le hasard.

Se rendre chez un spécialiste

Déjà, autant éviter les grandes surfaces qui, à défaut de grands crus, vous proposent de grands moments de solitude. Le mieux est d’aller chez un caviste ou une cave coopérative vinicole comme Terres Valdèze dans le Luberon. Ses conseils vous aideront à faire un choix. Un caviste accueille volontiers les néophytes pour leur transmettre sa passion. En plus, il vous pourra certainement vous faire goûter ce vin dont il vous parle avec tant de passion. Sans doute à cet instant trouverez-vous les mots pour exprimer ce que vous ressentez : cette sensation étrange qui illumine le palais…

Ne pas se limiter

Il n’y a aucun complexe à avoir. Nous sommes dans le monde de la sensation, du goût, des émotions nouvelles. Chacun ressent le vin à sa façon. Mais une chose est sûre, pour développer son goût, il faut y revenir souvent. Votre palais doit faire ses gammes, lentement, pour peu à peu, commencer à percevoir les fondamentaux du vin.
Vous n’êtes pas obligé d’employer le vocabulaire des œnologues professionnels. Vos mots simples suffiront amplement pour décrire ce qui vous semble intéressant ou bizarre. Le vin est une invitation à un plaisir particulier qui vous attire. Prenez le temps de l’apprivoiser. Ecoutez vos émotions intimes, vous découvrirez combien la dégustation se rapproche d’un art total. Le monde insondable du goût va peu à peu se dévoiler si tant est que vous soyez disponible pour l’entendre.

Prendre le temps de s’instruire

Parallèlement aux dégustations, sous contrôle de votre caviste, prenez le temps de lire des ouvrages sur le vin et son histoire, les familles de cépages, la nature des sols, et vous prendrez conscience que la connaissance mène aussi au plaisir.

L’usage des emballages alimentaires

L’usage des emballages alimentaires

Les emballages alimentaires sont apparus dès la révolution industrielle pour répondre aux exigences des sociétés de grande consommation. De nos jours, avec la vulgarisation des politiques de développement durable, les fabricants proposent des emballages alimentaires adaptés aux contraintes des métiers de la restauration et qui respectent plus ou moins les normes environnementales. Selon les besoins d’optimisation d’espace et de dépenses de rangements, on distingue plusieurs types d’emballages.

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Les emballages alimentaires, un usage quotidien

Suivant le contexte, les emballages alimentaires ont plusieurs rôles techniques et marketing. Ils servent à conserver les produits pour les protéger de l’insalubrité et de la contamination. Ils facilitent leur transport, leur stockage et leur expédition en rehaussant la valeur commerciale et esthétique de certains avant de les mettre à disposition du public. Toutefois, il n’est pas évident qu’un seul type d’emballage dispose de tous les attributs utiles au conditionnement. C’est pourquoi, selon les objectifs, les coûts de rangement et parfois le cadre législatif d’un pays, il existe une multitude d’emballages dans le domaine alimentaire.

Emballage papier/carton

Ce matériau est le plus utilisé dans le domaine de l’emballage alimentaire en France et dans le monde. Il est dérivé de l’industrie du bois et présente à ce titre un énorme avantage écologique. Le secteur de l’emballage en carton offre principalement trois variétés de produits sur le marché :
  • Les papiers d’emballage ;
  • Les papiers pour onduler ;
  • Le carton plat.

Les emballages en papier sont vulnérables face à l’humidité, mais conservent bien la chaleur et leur propriété varie selon l’environnement externe. De plus, la plupart sont souvent cirés, et ne sont donc pas recyclables. Parmi les papiers d’emballage les plus utilisés, le Kraft et ses dérivés font figure de matériau de choix dans des secteurs d’envergure.

Le papier kraft

C’est l’un des matériaux les plus naturels. Ils sont totalement dégradables en quelques semaines. Leur grande résistance mécanique et leur composition en fibres longues en font des atouts qui répondent aux exigences des industries de distribution de produits de base (fruits et légumes, pain, farine, sucre, biscuit, confiserie, etc.).

Les barquettes en plastiques

Ils sont conçus à base de dérivés de pétrole et parmi les matériaux utilisés, on distingue le polypropylène, le polyéthylène, le polyéthylène téréphtalate et l’acétate. Les barquettes en plastiques sont légères, résistantes et ont l’avantage d’être munies de couvercles de qualité qui facilitent la conservation et le transport des préparations culinaires. Ils conservent bien la chaleur, résistent aux chocs, sont imperméables et pratiques. On comprend pourquoi ils sont privilégiés dans l’industrie agroalimentaire.

Les barquettes en aluminium

Ce matériau a une grande portée marketing et est donc relativement cher par rapport aux autres. Ils offrent une grande résistance à la corrosion, à la vapeur d’eau et une durabilité dans la conservation, car ils supportent des températures extrêmes. Les barquettes en aluminium sont adaptées aux aliments qui sont conservés sous forme surgelée, grillée ou gardés au frais. Comme les emballages en plastique, la plupart sont transparents et sont conçus avec des finitions coloriées ou des décorations imprimées sur les récipients. Le marché de l’emballage en aluminium connaît d’ailleurs une croissance remarquable en Europe et est évalué à 16% du marché global de l’aluminium sur le continent.
Le beaujolais, bonne ou mauvaise idée ?

Le beaujolais, bonne ou mauvaise idée ?

beaujolais

Comme le rosé, le beaujolais a une réputation qui n’est pas toujours à la hauteur de son niveau. Certains abus dans la médiocrité ont entraîné une sorte de mise au placard qui occulte malheureusement les nombreuses qualités que l’on peut trouver dans ce vin nouveau. Car oui, il s’agit d’un vin primeur qu’il est inutile de vouloir comparer à un vin de garde. Ses atouts sont ailleurs, ses qualités sont spécifiques et réservent chaque année à l’amateur son lot de (bonnes) surprises.

Une mauvaise réputation

Issu d’un petit vignoble de 22 000 ha, le beaujolais nouveau tire chaque année à 30 millions de bouteilles. Originaire d’un sol calcaire, il n’attend pas le vieillissement pour atteindre la maturité. Aussitôt vinifié, aussitôt mis en bouteille, deux mois suffisent pour en permettre la dégustation. Nous obtenons ainsi un vin souvent tannique. Ce fameux goût de banane (de plus en plus rare) provient des levures sèches permettant l’accélération du processus de vinification.

La mauvaise réputation de ce vin est battue en brèche depuis quelques années grâce à l’attention toute particulière qui lui est donnée pour en faire un breuvage d’exception. Maintenant, on trouve des beaujolais primeurs qui, élevés sous un ensoleillement de plus en plus important, offrent un vin charnu, d’un très bel équilibre gorgé de multiples arômes.

L’aspect éphémère, souvent festif, a cantonné cette vinification particulière au second rang, ce qui est en train d’être réparé, en partie grâce à de jeunes producteurs soucieux de ne pas ternir la réputation des crus de beaujolais en général. Aujourd’hui on veut boire du beaujolais parce qu’il est bon, et non comme le produit d’une mode.

Des exceptions qui dérogent à la règle

D’ailleurs, il n’est plus obligatoire de boire ce vin dès l’instant où il vient d’être mis en bouteille. Les spécialistes prétendent qu’il est encore meilleur lorsqu’il est dégusté au printemps suivant le 3ème jeudi de novembre. En réalité, si le beaujolais nouveau n’est pas « travaillé » pour être conservé pendant longtemps, il peut révéler des aspects très intéressants après plusieurs mois d’attente, jusqu’à une année.

Il est vrai que les médias et les systèmes de commercialisation sont focalisés sur une période bien définie, mais force est de constater que le beaujolais peut aujourd’hui parfaitement trouver sa place, parfois avec bonheur, durant les longs mois qui suivent sa vinification, la preuve avec Le Petit Ballon qui propose un délicieux beaujolais « 69 » 2014.